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Aloisio said in marzo 29th, 2010 at 13:10

Darkness – Black Shuck

http://www.youtube.com/watch?v=04MN3_WTbxs&feature=related

Un tuffo nel passato. Li riascoltavo ieri. Non so a voi, ma a me piacevano parecchio. Peccato si siano sciolti così presto.

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buzz said in marzo 29th, 2010 at 15:30

credo che sui darkness pochi dirannno il contrario,caro Aloisio

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Alien on Acid said in marzo 29th, 2010 at 15:46

Les Libertines se reforment!(?)
29/03/2010
Le Sun anglais utilise les points d’exclamation, d’autres médias le conditionnel : les Libertines auraient accepté de se reformer, pour deux festivals d’été en Grande-Bretagne.

Ce fut oui, ça a été non, souvent pourquoi pas, régulièrement pas question, ça semble enfin, selon certains médias britanniques du moins, et surtout selon le régulièrement très douteux Sun, apparemment acquis : après quelques rencontres ponctuelles des ex-frère ennemis Pete Doherty et Carl Barat ces dernières années, les Libertines auraient accepté de se reformer plus officiellement. Et ce, pour commencer, à l’occasion de deux gros festivals britanniques de l’été, ceux de Leed et Reading.

A en croire le tabloïd anglais, et les médias qui l’ont copieusement repris, le groupe définitivement séparé en 2004 serait ainsi reformé au complet, avec la présence des deux autres membres originels John Hassall et Gary Powell. Et, malgré les activités solos des deux leaders et les ennuis judiciaires infinis de Doherty, les choses pourraient aller un peu plus loin que de simples apparitions scéniques.

“Ils ont accepté de jouer à Reading et Leeds, a affirmé l’habituelle “source” au quotidien. Si ça fonctionne bien, ils pourraient écrire de nouveaux morceaux. Les quatre garçons n’ont accepté de rejouer ensemble qu’après une répétition secrète, destinée à savoir si ça collait encore. Carl est nerveux à propos de cette réunion, car il a peur que Pete le laisse tomber une fois de plus. Mais Pete a promis qu’il donnerait tout pour ces concerts”. LesInrock

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Alien on Acid said in marzo 29th, 2010 at 15:52

è uscito lo scorso anno, ma i tipi di LesInrock, oggi:

L’électro pop haut de gamme de Miike Snow
29/03/2010

Un Américain et deux Suédois aux épais CV deviennent Miike Snow, oublient leur lourd passé et bricolent un trésor d’electro-pop. Critique et écoute intégrale.
Commentaire(s)ImprimerEnvoyer à un ami
Les fantaisies orthographiques sont souvent pleines de sens. Les trémas, comme chez Mötley Crüe ou Hüsker Dü, sont un signe indéniable de virilité. Dans l’electro actuelle, le z, adopté par AutoKratz, Boys Noize ou 80kidz, est une promesse sans équivoque de baston sur le dance-floor. Et grâce à JJ et The XX, les lettres doublées sont devenues synonymes de calme, d’élégance, d’ordre et de retenue.

Et ce n’est pas le premier album de Miike Snow, joyau d’electro-pop haut de gamme, qui démentira cette interprétation sémantique. Baptisé en hommage au réalisateur Takeshi Miike, Miike Snow est un groupe formé entre New York et Stockholm par trois hommes de l’ombre au savoir-faire reconnu : d’une part Andrew Wyatt, membre de The A. M. et Fires Of Rome et producteur de sirop (Just Jack, Daniel Merriweather) ; d’autre part Pontus Winnberg et Cristian Karlsson qui, sous le nom de Bloodshy & Avant, ont contribué à modeler le son de la pop des années 2000 (Toxic de Britney Spears, c’est eux, How High de Madonna, encore eux, Nu-di-ty de Kylie Minogue, toujours eux).

Avec un tel pedigree, il n’est pas surprenant que Miike Snow soit expertement réalisé. Ce qui l’est plus, en revanche, c’est que l’extraordinaire palette sonore du trio soit mise au service de chansons avenantes et chaleureuses. On pouvait craindre une maison témoin ou un caprice d’architecte ; on entre dans une demeure confortable, vivante, au luxe discret, à la décoration moderne et raffinée.

Des cuivres étouffés d’Animal (Collective ?) au piano lounge de Burial, de la guitare espiègle de Song for No One à la trance veloutée de Cult Logic ou In Search of, chaque son, chaque arrangement, apporte corps et richesse à un album sans faiblesses. Miike Snow crée ainsi une soul contemporaine et sophistiquée. Toutefois, à force de bon goût, le groupe n’évite pas complètement l’écueil de la musique chic et consensuelle pour quadra cultivé. Si Miike Snow était un vin, il plairait à Robert Parker.

Album : Miike Snow (Downtown/Sony)

(Jean-Baptiste Dupin, LesInrock)

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Alien on Acid said in marzo 29th, 2010 at 15:54

Massive Attack: Reggia di Venaria Reale

Data: martedì 6 luglio 2010
Ora: 19.00 – 23.30
Luogo: Turin, Italy

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buzzandmusic said in marzo 29th, 2010 at 15:56

Grazie Alien,ma dove eri finito?Ti sei addormentato?:-)P

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Alien on Acid said in marzo 29th, 2010 at 16:01

e qui il Generale, mi è testimone, da quanto tempo stiamo tessendo le lodi di questo disco?

Paste Magazine: Like Bon Iver, Ani DiFranco or The Decemberists? Check out Anaïs Mitchell:

Album: Hadestown

Twenty-nine-year-old singer/songwriter Anaïs Mitchell lives in a little house in western Vermont where she tends her fire, writes songs and occasionally gets a wild hair to do something like, say, mastermind a full-on stage musical, set in a post-apocalyptic company town, that re-imagines the ancient Greek myth of Orpheus and Eurydice.

That’s what she did in 2005, at least, with the help of a few old friends, local musician/composer Michael Chorney and director Ben T. Matchstick. The show was called Hadestown—named after the Greek god of the underworld, from whom the poet Orpheus must rescue his young bride Eurydice—and it premiered in late 2006 with a hometown cast working on just two weeks of rehearsal. After a few years of obsessive revisions, in 2009 Mitchell assembled a cast of new friends—including Ani DiFranco, Midwestern folkster Greg Brown, Ben Knox Miller from The Low Anthem and Bon Iver’s Justin Vernon—to record a full-on album version of her “folk opera,” which will finally see light outside of Vermont in March.

Mitchell hopped around the country to record each art- ist’s individual vocal tracks, once doing a whirlwind 24-hours in Wisconsin with Vernon, driving 10 hours to record Brown in Iowa City, then shuttling to Minneapolis and flying back to her producer Todd Sickafoose’s studio in Brooklyn. She was too grateful for their contributions to really mind the travel, she says, though she admits “it’s kind of like a crazy wet dream to imagine all those singers in the same studio, kind of like ‘We are the World.’”

If everyone’s schedules agree, Mitchell says she’d “love nothing more” than to perform the album onstage with the full cast this spring. In the meantime, she’s working on her fourth proper solo album, which she expects will have a less direct narrative than Hadestown, but could play on some of the same ancient tensions and archetypes. “You don’t have to make something out of noth- ing,” she says. “There are echos of things, and they’re echoing and echoing back as long as we can remember.” (By Rachael Maddux)

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