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Aloisio said in gennaio 29th, 2009 at 15:18

Il disco l’ho sentito è davvero bello.
Invece chi vuole farsi del male può guardare sul video del corriere il nuovo singolo di vasco rossi: e pensare che c’è chi dice che lui, ligabue e la nannini rappresentano il rock italiano. Come dice Pino Scotto: ma datevi fuoco!

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Alien on Acid said in gennaio 29th, 2009 at 15:48

Da lesinrock.com

Et Google coupe le son
Le géant américain expérimente de nouvelles méthodes pour combattre les violations des droits d’auteur. De YouTube à Blogger, c’est une nouvelle forme de contrôle que Google met en place.

Créé le 29 janvier 2009- par Diane Lisarelli1 Commentaire(s) Agrandir la taille du texte Réduire la taille du texte Imprimer Envoyer à un ami
“Avertissement : cette vidéo comporte une piste audio dont les détenteurs des droits d’auteur interdisent la reproduction. Le son a été désactivé.” Depuis quelques jours, YouTube expérimente un nouveau genre de combat contre la violation du copyright : couper le son des vidéos suspectes. Résultat : la plate-forme compte des milliers de clips étrangement silencieux. Une opération en force menée pour répondre à la grogne des ayants droit et des maisons de disques. Warner, Universal Music, Sony BMG et EMI cherchent à développer leur propre plate-forme pour s’émanciper de Google et Warner Music exigeait que YouTube retire du site tous les artistes sous contrat avec elle.

Du côté de Blogger, plate-forme d’hébergement de blogs de Google, la paranoïa monte d’un cran : plusieurs audioblogs (Fluokids, Palmsout, Bigstereo, Discodust) ont vu certains de leurs posts purement et simplement supprimés en vertu de la loi américaine de protection du copyright, sans que “Blogger Team” n’ait pris la peine de vérifier si la mise en ligne des morceaux est avalisée par le label ou l’artiste lui-même. “Domino a envoyé un remix de Tricky à tous les blogs… et tous les posts ont été supprimés ???” peut-on ainsi lire sur la mailing-list de ces audioblogs dont les fondateurs restent un tout petit peu pantois.

Pour Guillaume Heuguet, journaliste et membre de Fluokids, “c’est une espèce de piqûre de rappel: internet reste un univers de luttes de pouvoir économique et non un grand espace vide où tout est possible. En réalité, les hébergeurs peuvent tout à fait supprimer du contenu aléatoirement sur internet où on n’est libre que dans la mesure de leur bon vouloir”.

Selon Pierre Lautier, avocat à la cour et spécialiste du droit de la propriété artistique, Google est dans son bon droit : hébergeant à titre gratuit, ils peuvent supprimer et agir en vertu d’une loi américaine de protection des droits d’auteur
– le lieu de compétence en la matière étant le lieu où est constatée l’infraction. Et de conclure : “Ce que craint Google, c’est de voir sa responsabilité engagée face au lobby des majors, dont le but est de mettre fin à ces pratiques.”

Il senso si capisce no? Il giorno che tutti insieme manderemo a c…e questi monopoli, incluse le case discografiche, sarà sempre troppo tardi.

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buzzandmusic said in gennaio 29th, 2009 at 15:51

SI il disco degli Animal e’ molto bello,l’ho detto pure a Milano ma son tutti presi dalla Zanicchi,cakkio ci posso fare?
Vasco? A me piaceva,ora e’ cotto come una tagliatella.Il rock italiano si sente poco in Italia………sono finite da tempo le epopee Pfm e dintorni.Ora consiglio gruppi che vendono all’estero e poco qua tipo Jennifer Gentle ,Cheap Wine o Lacuna Coil…….e cmq anche il Liga non e’ rock e’ pop con fraseggi rock sempre piu’ scarsi,secondo me,ciauz

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buzzandmusic said in gennaio 29th, 2009 at 18:07

intanto cominciamo noi Alien:-)

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